4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 17:55
Ce jour-là à Paris, c'était ti fifine glacée. Le blouson de cuir joli mais idiot ne suffisait pas à endiguer stupeur et surtout tremblements. Fils et mari, les poches garnies de tout Eiffel négociées par Swan, ont regagné de plus douces pénates.

La Miche et moi, n'écoutant que notre ardeur à découvrir le monde, avons préféré traîner nos savates jusque vers l'Hôtel Salé (mais qu'est-ce donc ?), autrement nommé Musée Picasso.



Jeu de mirroirs dans la cour d'entrée.

Antoine nous avait rejointes. Rien à voir avec l'affluence du Grand-Palais, nous pumes nous en mettre tranquillement plein les mirettes. Petits extraits volés à la barbe des gardiens.



Zoom sur un animal métallique.



Oui, c'est bien ça.



Madame squatte les carnets de notes.



Enclin au clin d'oeil.



Coupure de journal.



Avant, après.

Nous sommes en 2009 et vous n'allez pas assez au Musée... Tchao bonsoir.

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