9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 10:36
Pendant le week-end du 1er mai, j'ai entrepris de faire un peu de jardinage, à savoir aménager une plate-bande derrière la maison, avec comme objectif d'y planter la pervenche de Madagsacar reçue en cadeau pour mon gnegnetième anniversaire.

Il me fallait de la terre pour créer cette plate-bande. Je partis donc guillerette et néanmoins armée de ma pelle et mon seau, et commençai à gratouiller le tas de compost pour incorporer un peu de matière organique dans ma terre.

Quand tout d'un coup, je commis une imprudence. Je levai les yeux.

J'aurais dû en toute logique voir la crête forestière qui sépare la vallée de la Lézarde de celle de la Moustique. La crête était bien là, mais affreusement amputée d'un saignée de terre rouge.
Quoi !! Un glissement de terrain ? Non, on distingue un chemin très pentu et un peu plus bas une terrasse. Un futur lotissement ?? Sur ces pentes vierges, quelle misère...



J'ai ravalé ma colère, non sans couiner au scandale auprès de ma famille, habituée à mes coups de déprime liés au mitage des payasages.

Aujourd'hui 8 mai, nous décidons d'aller chercher Yannick pour aller à la plage. Yannick habite juste au bas de la fameuse crête défigurée. Il me lâche comme ça : "Le gars n'a pas demandé à la mairie pour faire ça, il va être en procès et devra replanter chaque arbre". Oui mais ça n'est pas possible, la saignée est trop pentue, et des glissements de terrain ont déjà commencé.



Conclusion : il y avait peu de vagues à la plage, ma pervenche est plantée et j'y ai ajouté des pieds de menthe. Ludo me dit que je ne devrais pas trop m'impliquer, ce n'est pas bon pour la santé.

commentaires