30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 15:59

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Tabanon, ce n'est pas seulement la section du "drame familial" qui a défrayé la chronique récemment. Drame dont auquel plus grand-monde ne pense seulement deux semaines plus tard.

 

Tabanon, c'est aussi là où se trouve le cabinet de mon médecin. Ce matin j'allai lui rendre une petite visite de politesse, étant couverte d'une multitude de petites plaques rouges du meilleur effet, et tout-à-fait assorties au vert de mes yeux (c'est marqué sur mon passeport qu'ils sont verts).

 

Secret professionel oblige, je ne vous dévoilerai pas de quel mal je suis atteinte. Sachez seulement que ce n'est ni contagieux ni mortel, du moins pas tout de suite.

 

J'avais apporté mon calepin, pensant attendre longtemps, afin de m'avancer un peu dans mon travail. Lequel souffre (lui aussi) ces derniers temps d'un certain retard. Je m'apprêtais donc à jeter sur le papier lquelques idées en espérant qu'elles s'ordonnent d'elles-mêmes.

 

Esprit, sors de ce corps. Au lieu d'écrire, ma main a dessiné ma voisine de salle d'attente, accompagnée de sa progéniture babillante. La dame aussi babiait (terme créole signifiant "bavassait").

 

"Ah mais Martinez (le médecin), il est toujours en vacances. Alors si on tombe malade comment on fait ? Et pis il donne des génériques. Ca a un sale goût les génériques. Quand je prends du Doliprane générique, c'est dégueulasse. Pis de toutes façons, ils remboursent aussi bien les non génériques".

 

Bon après elle s'est tue pour pianoter sur son portable, et j'ai pu à nouveau entendre le chant des oiseaux.

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