21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 18:48

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J'avais emporté un paquet de bouquins pour les vacances, et ô merveille, je les ai lus.

Comment les ai-je choisis ? Au hasard le plus complet : apporté celui en cours, acheté 2 chez le marchand de journaux de l'aéroport, chipé un à Meuwy. Alors voyons voir, ça nous fait :

 

Mille soleils splendides de Khaled Hosseini

C'est l'auteur des Cerfs-volants de Kaboul. Roman qui démarre peu avant l'invasion de l'Afghanistan par les soviétiques, et qui se termine après le 11-Septembre. Vu depuis deux femmes afghannes, au destin ordinaire et tragique.

 

Windows on the world de Frederic Begbeider

J'ai une certaine tendresse pour cet écrivain, qui se dévoile beaucoup dans ce bouquin, et aussi dans Un roman français. Alternance de chapitres de sa vie, et de la vie d'un gars qui a eu l'étrange idée d'emmener ses deux fils prendre le petit déjeûner au resto de la Twin tower Nord, le matin du 11-Septembre.

 

Douze de Nick McDonell

Roman écrit par un jeune de 17 ans. Vie et décadence des jeunes bourgeois New-Yorkais désoeuvrés. Vu sous l'angle de white Jack, un jeune dealer hors norme. Il ne consomme pas et essaye de préserver ceux qui peuvent l'être. Des airs d'autobiographie. On reconnaît des rues, des magasins, des ambiances de NYC.

 

Saga de Tonino Benacquista

J'en profite pour faire la promo de Malavita et du Serrurier volant. Ce Benacquista là fait aussi de la BD (L'ultra-mangeur). Saga, c'est l'histoire d'une chaîne télé qui passe un contrat avec des scénaristes ultra-loosers, pour qu'ils écrivent une série télé. Peu importe ce qu'ils écrivent, c'est pour atteindre les quotas de production française, et c'est programmé à 2 heures du mat. On s'en doute un peu au départ, la série finit par avoir du succès. Deux des auteurs terminent comme consultants aux Nations-Unies à Manhattan (le bâtiment est juste devant ce p... de tunnel qu'on a loupé pour rejoindre l'hôtel de Brooklyn) : ils sont chargés de fournir des scénarios à l'ONU, qui manque dramatiquement d'imagination.

 

Voilà. Bizarre que tous ces livres m'aient ramenée à chaque fois à l'endroit où je me trouvais.

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