21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 00:30

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Cabane de pêcheur, forêt sèche de Morphy. C'est d'ailleurs le tout début de la saison des quénettes (rien à voir avec le sujet).

 

En dessinant ce petit édifice de tôles cet après-midi, je tournais le dos à la mer des Caraïbes. Sacrilège.

Or dans ma mer des Caraïbes, habite depuis peu (2010 ?) un poisson qui s'appelle le poisson-lion.

 

Très embêtant le poisson-lion. Il prend la place des autres (poissons) en les bouffant. Heureusement comme dit quelqu'un que j'aime bien, il ne sait pas bien nager. Ce n'est donc pas grâce à ses capacités de déplacement qu'il s'est répandu comme une traînée de poudre, mais parce qu'il fait beaucoup de bébés. Chacun sa technique.

 

Ce qui est casse-pied également, c'est qu'il est équipé d'épines pleines de venin. Et qu'il vaut mieux filer dare-dare (!) à l'hôpital si d'aventure on se fait piquer.

 

Mais.

 

Parce qu'il y a toujours un mais dans un récit.

 

Mais le poisson-lion a une chair délicieuse.

C'est une infomation de première main. J'ai cuisiné ce soir mes premiers poissons-lions. Tout simplement, les filets revenus peu de temps à l'huille d'olive, un chouia de citron, sel, poivre. Accompagnés de patate douces vapeur au gingembre.

 

Moralité de l'histoire : à toute chose, malheur est bon.

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