10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 23:52

Où en étais-je ?

 

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Vous pouvez admirer ici le détail du champ de fleurs. De fleurs de cactus pourrait-on ajouter.

 

Le bien-être n'a pas de prix, il faut souffrir pour être bien. Car ces multiples picots ne sont pas en silicone comme je l'avais benoîtement imaginé. Mais bel et bien en plastique dur.

 

Ce qui fait que, lorsqu'on s'allonge dessus pour la séance revitalisante du jour, on commence par se dire en soi-même "ouille ouille ouille c'est quoi ce sdgfhus de truc, ça pique". Si l'on trouve en soi la ressource pour suivre la notice ("Ne luttez pas contre la sensation de douleur..."), on résiste à l'envie d'envoyer ce truc aux encombrants.

 

Puis en effet, au bout d'un laps de temps fonction de nombreux paramètres qu'il serait fastidieux d'énumérer ici, on finit par oublier les 5 000 et quelques aiguilles qui vous vrillent les nerfs. Comme on est allongé, on laisse vagabonder son esprit. Ce qui ne peut pas faire de mal. La séance se termine, le plus délicat est maintenant de quitter le tapis sans se lacérer complètement l'épiderme.

 

Sensation alors de brûlure, et le dos prend une très jolie allure de couenne rose, que l'on aurait lardé de coups de fourchette. Il suffit de ne pas regarder. Mais dans le pire des cas, ça ne dure guère plus d'un quart d'heure.

 

Ce tapis fait bien rire mon entourage, n'empêche que tout le monde s'y met. "Ah bin j'ai plus mal au dos", "Ah mais je peux tourner la tête" etc...

 

Lorsque ma copine Catherine m'a dit que la coiffeuse de son beau-frère le lui avait conseillé, c'est là que mon sang n'a fait qu'un tour.

 

Elles (les coiffeuses) se sont donné le mot. Pour nous embrigader dans la secte du champ de fleurs !

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