3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 20:31

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Tout a commencé un beau samedi.

 

C'est en général le samedi que Valérie vient coiffer toute la famille, ou du moins ce qu'il en reste.

 

Valérie est une amie, et j'aime babiller avec elle lorsqu'elle étale sur ma somptueuse chevelure la pâte destinée à lui conserver sa teinte d'origine (noisette, comme mes zieux). En d'autres termes, quand elle me fait ma teinture.

 

Valérie a quelques douleurs dans le dos, dont la cause reste mystérieuse. Elle incrimine son évier, dont les dimensions ne seraient pas en adéquation avec son anatomie. Quoi qu'il en soit, elle ne sait plus trop à quel saint se vouer pour soulager ses maux. Elle a quand même tenté une expérience, celle du "champ de fleurs".

 

Mais qu'est donc un champ de fleurs ? Et comment peut-il contribuer au mieux-être de Valérie ? Je vous pose la question.

 

Il ne s'agit nullement de la savane d'à côté, parsemée de coquelicots. Mais d'un genre de tapis de fakir, doté de quelques centaines de fleurs mauves, elles-mêmes constituées de petits picots de plastique. Plusieurs milliers donc au total. Et il faut se coucher là-dessus la peau nue, pour espérer voir partir en fumée douleurs, tracas, casses-pieds. Un tapis magique en quelque sorte.

 

Je n'ai fait ni une ni deux vous pensez bien. J'en ai commandé un sur Amazon (je sais c'est mal).

 

La suite au prochain épisode.

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