7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 22:56

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Ce matin, je me suis réveillée comme chaque matin que le bon dieu fait.

 

Depuis la terrasse, je jette un oeil distrait sur le jardin. Je suis une privilégiée, mon jardin est grand et plein d'arbres.

 

Disons que j'étais une privilégiée, parce que ce matin le jardin ofrrait une vision de désolation. Tout avait été sévèrement taillé, les grands arbres amputés. On voyait bien plus loin que d'habitude.

 

Mais qui a bien pu faire une chose pareille ?

 

Alors j'ai longuement pleuré toutes les larmes de mon corps. Sangloté sans retenue.

 

Et puis mon réveil a sonné, et je suis allée me mettre les pieds sous la table, car le petit déjeuner avait gentiment été préparé pendant que je cauchemardais. 

 

* Quai Lefèbvre mercredi, peu avant de brûler Vaval.

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