3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 22:53

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Même pas 9 ans, et toujours sur les bons coups. J'espère qu'avec tes 21 et là où tu es, les glaces sont bonnes. Fais nous signe un de ces jours et a dan ont dot soley.

29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 23:52

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Je vous l'avais presque promis, vous y avez droit. A première vue, rien d'extraordinaire.

A part peut-être l'ambiance qui régnait lors de cette microscopique expédition.

 

Un de ces dimanches au mitan de l'après-midi, où on se dit qu'on n'a pas fait grand-chose. C'est décidé, je pars explorer un peu la Lézarde depuis le trou d'eau de Diane. Je me suis laissée dire qu'en remontant le lit de la rivière, puis en prenant le premier affluent sur la gauche, et en crapahutant quelques temps (sans plus de précision sur la durée du quelque temps), on arrivait à un magnifique trou d'eau, alimenté par une cascade non moins belle.

 

En recoupant ces informations avec mes expériences passées, j'en ai conclu qu'il devait s'agir de la chute Gilles. Du nom de Gilles qui habitait Tambour (suivez un peu svp), et qui nous mena an tan lontan à cette cascade, mais par l'amont. Il fallait trouver son chemin dans les coupes de fougères, puis descendre au trou d'eau en s'aidant d'une corde.

 

Je commence donc à remonter le lit de la rivière, et mon attention est tout de suite attirée par un trou dans la roche où l'eau semble avoir été piégée. Dans le trou, un crabe de belle taille. Est-il piégé lui aussi ? Je tatouille avec un bâton pour voir ce qu'il en est. Je me sens à moitié rassurée dans cette ambiance sombre et pleine d'humus.

 

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Wouaïe wouaïe wouaïe, vous avez vu ? Il tend sa petite main vers moi. Sombre présage ?

Balivernes que tout ça, bien sûr que je ne suis pas superstitieuse. Enfin presque pas.

 

Niveau d'adrénaline légèrement au-dessus de la moyenne hebdomadaire, je reprends mon chemin d'eau et de roches glissantes. Parfois obligée de nager quand l'onde est profonde, avec mon baluchon sur la tête. Je croise un monsieur qui attrape des petits poissons pour son aquarium.

 

Au bout de moins d'une heure, je n'ai toujours pas vu l'embranchement et je n'y tiens plus je rebrousse chemin. Le sentiment d'angoisse et de solitude est trop profond. Qui sait si les volants et les soucougnans ne vont pas prendre la suite du crabe ?

23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 20:50

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Une petite comptine créole nous dit "Manzel Marie, fèmé pot la ou diab ka vinn".

En d'autres termes "Mademoiselle Marie, fermez-votre porte où le diable va entrer"

 

Les Manzel Marie, ce sont les sensitives, qui referment leurs folioles sous la caresse du vent ou des mains d'enfants.

Manzel Marie ne le restera que jusqu'à demain, après quoi elle deviendra Man Marie.

 

Qu'on se le dise !

22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 22:07

Acte 1

 

EclairBlanc 

 

Ce dimanche devait être marqué par le passage d'une tempête, avec des vents de 80 km/h.

Eveil entre deux, c'est quand même un lendemain de fête.

Je tente l'ouverture de la paupière gauche, et là, le spectacle est pour le moins étonnant : pas un bruissement dans le feuillage, pas un souffle d'air ni de quoi que ce soit, à peine une bruine sous un ciel qui ne demande qu'à s'éclaircir.

Et voilà, une fois de plus, la dépression a donné un coup de barre vers le nord. Résultat, nous avons pu sortir faire du vélo, le grand beau est arrivé et j'ai pris un coup de soleil dans le dos.

 

Acte 2

  

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Comme bien souvent après le vélo, je suis prise d'une lassitude toute naturelle, n'ayant plus 20 ans depuis peu. Une station dans le transat s'impose donc, cette fois-ci en compagnie d'Henri Borlant ("Merci d'avoir survécu", récit de sa déportation entre 15 et 18 ans). Le sujet étant grave, je n'ai pas pris garde au soleil qui diffusait à travers le feuillage du corrossolier.

J'ai donc également pris un coup de soleil sur la face avant de mon nanatomie.

 

Acte 3

 

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Ayant envie de me sentir utile à quelque chose en ce bas monde, j'ai alors entrepris de poursuivre le vidage et le nettoyage de cette foutue piscine gonflable de mes deux (de bonne dimension tout de même). Durant notre absence, elle avait pris une jolie teinte vert fluo, liée à la prolifération de millliiiiiions de petits êtres verts venus d'ailleurs, des zalgs. Procédure d'élimination : tout d'abord évacuer quelques dizaines de seaux d'eau tiédasse et verdâtre, le cul dans le bouillon. Puis, à l'aide d'une éponge, aller se mettre le nez au fond des replis de plastique pour enlever la crasse restante, revider de l'eau parce qu'entretemps il se remet à pleuvoir à seau, etc... Tout se passait donc pour le mieux dans le meilleur des cloaques, quand un craquement  aussi soudain que sinistre attira mon attention. Comme dans le feuilleton "How I met you mother", arrêt sur image et flash-back.

 

Quelque temps auparavant, l'AJME (Auteur des Jours de Mes Enfants) jouait le remake de Massacre à la tronçonneuse, sur quelques pieds de palmiers qui n'avaient pourtant rien fait à personne. Ceci à proximité immédiate de la piscine sur laquelle j'opérais. Une malheureuse confusion dans le sens des encoches de coupe fit que le palmier, au lieu de majestueusement choir du bon côté, s'affala durement sur la piscine. Mais à la distance considérable d'environ 1 m 50 de moi, pas de quoi fouetter un chat. Je passe sur les cochonneries supplémentaires à nettoyer une fois le tronc évacué, et sur les invisibles fourmis rouges qui n'ont pas manqué de me dévorer.

 

Mais bien souvent au sommet des palmiers, vivent des êtres dépourvus de vertèbres, mais munis d'un nombre de pattes importants (1 000 diront certains, plus raisonnablement quarante et quelques paires). Des scolopendres quoi ! Ca n'a pas loupé, celui qui avait dû se réfugier sous un coin de la piscine (pourtant ronde) m'a niaqué le pied. J'ai alors dû mettre en branle la séquence prévue par les autorités sanitaires dans ce cas : 1- hurler de peur et de douleur, 2- faire couler de la cire liquide brûlante sur la piqûre pour tenter de détruite le venin (donc hurler une deuxième fois, mais seulement de douleur), 3- oindre le bobo avec de l'huile essentielle de lavande.

 

C'est promis, je serai moins diserte dans le prochain article. Je vous raconterai peut-être la rencontre que j'ai faite avec un crabe à la pince ramifiée. Si vous insistez.

 

 

20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 16:08

Once upon a time...

 

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  20 août 1993 - Day 1.

 

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1994 - les joues se sont remplies.

 

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  1995 - Les cheveux ont poussé.

 

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1996 - Les moustaches aussi.

 

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1999

 

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2009

 

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2010

 

Happy birthday sweetie !

16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 00:24

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Phiphi me l'avait dit : "Bien sûr que tu peux le faire. Tu mettras du temps mais tu y arriveras".

Marie m'a confortée dans l'entreprise : "Tu as le mental, tu y arriveras".

Au matin du jour J, je n'en menais pas large, et mes intestions me le firent savoir.

 

Allé-je arriver au bout ?

N'allé-je point tomber dans le ravin, bousculée par une voiture ?

 

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L'entraînement commença par le parcours de santé en famille. Très sympa.

 

Puis se poursuivit par quelques sorties en VTT. Si quelqu'un vous dit "Alors tu vois, on va prendre le n°9 qui rejoint le n°7 après la rivière. Non mais ça ne monte pas beaucoup. Allez, on va seulement jusqu'aux arbres et après ça descend", alors surtout, ne le croyez pas mais allez-y quand même.

 

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On s'exerce aussi sur des cycles bizarres.

 

 

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Autant qu'étranges.

 

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Et sur des échasses.

 

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Sans oublier une ou deux via ferrata. A nous Poingt Ravier, sa chapelle, sa fontaine et ses quelques 20 maisons.

   

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Et aussi une raclette, une tartiflette, des cookies maison, un tiramisu, ainsi que de nombreux autres plats délicieux, préparés et partagés par nous tous (de 11 à 89 ans) et copieusement arrosés.

 

Au bout d'une dizaine de jours à ce régime globulifère qui nous a de surcroît permis de nous adapter à l'altitude, et forts d'une météo clémente, la décison fut prise. On va se faire le Galibier en VTT pas plus tard que demain matin.

 

Résumé des faits. Je pars en premier, à 7h30. Hé hé, personne à cette heure-ci, l'air est frais, et les premiers kilomètres de montée sont comme d'abitude les plus durs. Je pédale dans l'ombre (au propre commeau figuré) pendant un bon moment. J'économise mes forces, 4 expi pour 2 inspi. Quelques pauses techniques de courte durée (pipi, barre d'ovomaltine). La première montée sérieuse est là, après le Plan Lapraz. Curieusement, je me l'avale sans souci, sans doute l'adrénaline. Un deux trois quatre, un deux. Le paysage défile, et j'en profite un max, c'est trop beau. Je me fais doubler à coups de klaxon, c'est JJ et Manue qui sont venus me faire un bisou, ils repartent aujourd'hui. Au même moment, Ludo me double. C'est là le plus dur, un horrible faux plat près du marchand de Beaufort. Et puis c'est au tour de Marie et des petits de me doubler en voiture, ils sont venus encourager, je dois dire que ça marche. Puis tout s'enchaîne et voilà le sommet, c'était pas si dur que ça (3 heures et demie quand même, j'ai peur de ne pas entrer dans les annales).

 

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La descente, ce fut le paradis ou presque. Pas par la route, mais dans les vallons pour aboutir à la combe de Morteavieille. Un petit soleil sans gravité, dû à un refus de ma part de tant de gravité. Du ciel cobalt, des pâtures vert anglais, pas âmes qui vivent sauf des brebis même pas égarées.

 

C'est l'épisode n°3 et je ne suis pas près de l'oublier.

 

 

15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 23:01

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Après la main chaude (voir article précédent), la nuit chaude. Je remonte au premier jour de nos vacances, ou plutôt à la première nuit. Je suis navrée de décevoir ceux qui pensaient que j'allais évoquer quelque salacité sur le grand livre virtuel, il ne s'agit pas du tout de ça.

 

Ceux qui vivent loin (loin de quoi ?) le savent, lorsqu'on voyage suffisamment vers l'ouest, on n'a pas envie de se coucher le soir, magré une nuit dans l'avion passée à se coller un bon torticolis.

 

Je n'ai donc pas dérogé à ce phénomène plus banalement appelé décalage horaire, et me suis couchée à pas d'heure.

 

Ca devait faire environ moins de 5 minutes que j'avais sombré dans un sommeil pré-paradoxal, que voilà t'y pas que j'entends des tas de bruits, dont une sirène de pompiers. Mon sang ne fit qu'un tour (rapide, mon coeur bat vite), je sautai sur mes pieds, et bondis jusqu'à la fenêtre, pour m'apercevoir de deux choses :

 

1- Un beau camion de pompiers était effectivement garé en bas de l'immeuble, la grande échelle érigeant déjà un fier volontaire vers les toits de zinc.

2- J'étais en tenue d'Eve et dus donc battre en retraite précipitamment, pour ne point détourner l'attention dudit volontaire.

 

Il s'ensuivit quelques minutes de flottement, pendant lesquelles nous nous demandâmes quelle attitude tenir.

- nous rendormir passque quand même on était crevés ? Tentant.

- appeler les pompiers puisqu'il semblait y avoir le feu ? Complètement idiot.

- réveiller l'entière maisonnée en criant au feu ? Peu raisonnable.

 

Après avoir couvert ma nudité d'un très joli peignoir blanc qui passait par là (mais malheureusement dépourvu de ceinture, ce qui ne me facilita pas la tâche), je courus le coeur battant jusqu'à la porte d'entrée, et tombai sur le palier nez à nez avec Annabel, la gardienne de l'immeuble. Panique à bord, y'a le feu au 3ème, Elle monte réveiller et prévenir tout le monde. Ca commence à sentir la fumée, mais il n'y en a pas dans l'escalier, ce qui me rassure un peu. Nous réveillons quand même les enfants et les grands-parents, en leur demandant de se tenir prêts. Sur ces entrefaites, une escouade de pompiers déboule dans l'escalier, et nous demandent d'évacuer. Sauf Grand-Mère qui ne peut pas descendre toute seule, ils viendront la chercher si c'est nécessaire, et mon népou restera avec elle.

 

J'embarque quand même passeports et carte bleue, et aussi les fringues achetées la veille pour toute la famille, en vue du mariage de mon neveu chéri. Si tout crame, on pourra au moins faire la noce.

 

Et ma foi, nous passons un moment fort convivial dans la cour de l'immeuble, où tout le monde est rassemblé. Nous pouvons ainsi voir la lueur orangée des flammes qui malheureusement dévastent tout un appartement.

 

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This one (en javanais dans le texte).

 

L'organisation des pompiers est impressionnante. Casqués, bottés, balèses (oui d'accord je fantasme un peu). On les entend casser plein de choses, on les voit dévider leurs gros tuyaux, ils communiquent par talkie-walkie. Ils mettent au moins un bon quart d'heure à éteindre les flammes. Puis ils resteront toute la nuit pour continuer d'arroser, et pour déblayer les gravats susceptibles de faire repartir le feu.

 

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Ce qui nous fait un joli tas de cochonneries. noirâtres et puantes.

 

La propriétaire est quand même partie à l'hosto, en état de choc. Elle reviendra le lendemain, pour constater le champ de ruines, et pleurer la perte d'un de ses deux chats.

 

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Le charme discret d'une bonne flambée.

 

 

Un incendie, c'est un peu comme un cyclone ou un tremblement de terre. Ca fait peur mais c'est exaltant. Ce que je nous vous ai pas dit, c'est que lors de nos vacances précédentes à Noël au même endroit, le feu avait pris dans notre chambre la veille de notre arrivée. Quelqu'un connaît un bon exorciste ?

 

Nous voici donc au terme de l'épisode n°2.

11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 23:07

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Vous avez joué à ce jeu étant petit ? Autant de joueurs qu'on veut, chacun pose alternativement une main sur la main d'avant, et celle du dessous doit remonter dessus. Tout ça a le plus vite possible, ce qui dégénère générallement vers des glapissements de douleur et un fou-rire généralisé.

 

Eh bien cette image ne représente pas du tout le jeu de la main chaude, mais celui du "Quand je suis avec mes nièces, elles me peignent les ongles" (du verbe peindre et non peigner, qui s'applique davantage aux cheveux qu'aux ongles).

 

Je me laisse faire avec plaisir, enchaînant de bonne grâce la pose de la base, de la couche couleur n°1, puis n°2, et enfin du top-coat, qui permet mesdames de durcir le tout, et d'atteindre, tenez-vous bien, une pérénité d'environ 10 jours du dispositif. Sauf si vous faites le ménage, la cuisine, ou une via ferrata (très mauvais la via ferrata). Alors si on compte bien, et si vous n'avez subi aucune amputation, ça nous fait du 2 (mains) x 2 (pieds) x 5 (doigts) x 4 (couches) = le nombre considérable de 80 opérations. Multiplié par 6 (3 nièces, 1 Kim et pis moi).

 

Réflexions quasi systématiques des mâles de la famille passant à proximité sur la futilité de notre entreprise. Réponse non moins systématique de notre part : occupez-vous des parties charnues et postérieures de vos individus.

 

C'était donc l'épisode n°1 de mes vacances. Passionnant non ?

 

11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 01:05

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Celui-là vaut son pesant de cacahuettes, et persiste assez bien aux confins de mes hémisphères cérébos.

 

On nous a prêtés une très grande maison au Canada, le propriétaire étant parti à un enterrement. La chambre à coucher est si grande, que je dois me lever pour fermer des rideaux placés en hauteur.

J'aperçois d'autres pièces, de style chinois ou japonais (je sais c'est pas pareil), dont l'une est polygonale avec une table basse, et l'autre toute carrelée de tomettes couleur terre cuite, de même teinte que les murs.

 

Cette pièce est particulière, c'est la pièce aux poissons précieux. Qui se présentent sous la forme de fers à repasser anciens, couchés sur le côté, et laissant apparaître des concrétions qu'il conviendrait peut-être de gratter. Mais ils sont si précieux et fragiles qu'il vaut sans doute mieux ne rien faire d'autre que les regarder.

 

Les poissons sont hors d'eau car le propriétaire n'est pas là, et sont disposés en cercle sur une table ronde. Mais voilà qu'ils ont l'air d'être rebranchés, une légère fumée apparaît. C'est parce que le propriétaire est rentré plus tôt que prévu de son enterrement, car le veuf n'était même pas triste.

11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 00:51

Que vous inspirent ces petites formes blanches ? 

 

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Une scène de crime, deux anges ayant été sauvagement mutilés au paradis ?

Des queues de baleines blanches vues d'avion après une marée marron ?

Le sommet du Fuji Yama un soir de très forte cuite ?

Un puzzle ?

Les coins déchirés d'un agenda ?

 

Oui. En revenant au boulot ce matin, j'ai procédé à quelques petits rituels de reprises.

Ces 4 petites forment blanches symbolisent donc les vacances qui viennent de se terminer.

 

Incroyable tout ce qui peut tenir dans 4 bouts de papier.