9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 19:54

Deux fois en ville en moins d'une semaine, c'est la révolution.

Pas de bla-bla.

 

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Pourquoi elle vise mon mec celle-là ?

 

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Il n'y a peut-être pas que les cadeaux qu'on emballe ici.

 

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Giron suiveur. 

 

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Conciliabule.

 

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Le mannequin se lâche. 

 

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Respect.

 

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Femme à la casquette.

 

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On rentre à la maison. 

7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 00:07

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Qu'est-ce qui rugit et gronde ?

Qu'est ce qui emporte régulièrement un ou deux passants ?

Qu'est ce qui vous épouvante lorsque vous la regardez en face ?

 

La Tigresse du Bengale ? La Lionne mangeuse d'hommes ?

 

Que nenni. Bien pis.  

 

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La rivière en crue.

 

Qui charrie comme si de rien n'était des arbres comme des fétus de paille (à ce propos, de quoi d'autre peut être un fétu ? Et qu'est-ce qu'un fétu ?).

Qui rabote sans pitié les berges, laissant terre rouge à nu ?

Qui noye les vaches au piquet et emplit de boue les maisons trop proches ?

 

Qui envahit les nids de Martins-pêcheurs creusés à même les rives ?

 

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Toujours elle.

 

Qui vous fascine et vous attire ?

Qui vous remet en bonne place dans la mince pellicule vivante qui borde la planète (pas si nette) Terre ?

 

La 'Grande Rivière à Goyaves'. Elle est sortie de son lit à plusieurs reprises ces deux dernières semaines, comme elle ne l'avait pas fait depuis des années. Un tiers de mètre de pluie (presque la moitié de ce qui tombe chaque année à Paris) a débaroulé en un jour sur le bassin versant, s'est accumulés au détour des pentes, a formé des vagues et déblayé des roches énormes. 

 

Rien qu'une somme de gouttes d'eau.

 

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Pour finir dans le bouillon ! (jusqu'à la prochaine fois). Les photos sont de Philippe Feldmann, sauf celle du lion de la MGM.

4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 12:50

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Depuis quelques temps, le créole s'affiche sur les panneaux indicateurs. Pointe-à-Pitre est joliement sous-titrée "Lapwent". Et c'est vrai qu'on dit toujours "Je vais à la Pointe".

 

D'ailleurs, ce samedi matin, je suis allée à Lapwent. Avec ma fille adoptive (voir plus haut) et mon fils aîné (qui n'aurait pas accepté d'aller traîner en ville seulement avec sa mère).

 

Objectif de départ : traîner sans but.

Réalisations : bu un excellent jus naturel Place de la Victoire, trouvé du tissu rouge ni brillant ni transparent pour faire des prises de vues de feuilles d'ignames sur un fond contrasté, constaté que l'immeuble de la librairie Saint John-Perse a effectivement bien brûlé, changé les montures de lunettes de la star, acheté des livres sterling pour cause de départ en Ecosse du fiston. 

 

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Métier répandu : cordonnier à la sortie d'un magasin de chaussures.

 

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Pas de victimes, mais un immeuble ancien parti en fumée.

 

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Petits bondas s'abstenir.

 

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Mélange de genres.

 

 

2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 17:17

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Liesse à Kourou après la victoire du Brésil. La photo est de Roland.

 

Qui lundi rit pleure vendredi.

1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 21:18

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Je me suis fait taper sur les doigts, non pas par la direction de France Inter pour dérapage à l'encontre du Président de la République, mais par mon fan-club pour absence totale de création littéraire ces derniers temps.

 

Et pourtant il y a des choses à dire, des ambiances particulières, des évenements climatiques exceptionnels, des déplacements ici ou là...

 

C'est bien pour ça, la vie à pris le dessus sur le virtuel, et votre Inter-nénette vous néglige. Mais le lecteur attentif saura comprendre que je l'aime toujours autant, et que j'ai plein de projets d'articles en tête. J'ai même un projet de nouveau blog, celui-là complètement public et pas réservé à vous mes chouchous. Ce blog pourrait s'appeler : "Voyages aux 4 coins de ma rue". Je voulais en toucher un mot à Allo la Planète, mais pas de bol voilà qu'ils nous sucrent ce petit bijou sans avertissement.

 

Génial, voici un article quasiment terminé, dans lequel je n'ai rien dit. C'était juste histoire de se remettre en plume.

2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 15:04

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Juvénile d'Iguana delicatissima dans un Gaïac - Cliché L. Malglaive

 

 

Après quelques années de relative tranquillité, les iguanes vont à nouveau être surveillés de près à Petite-Terre. Il s'agit d'une réserve naturelle constituée de deux îlots (150 hectares tout mouillés), à quelques kilomètres de la pointe Est de la Guadeloupe. Ces iguanes sont particuliers : on ne les trouve que dans les petites Antilles, dont la moitié à Petite-Terre. Pô croyab.

 

Avec notre association de naturalistes ex-baba cool pour certains, nous sommes allés "travailler" avec les gardes de la réserve, pour mettre en place une méthode de comptage qui si possible nous évite d'avoir à compter tout le monde (grosso modo, il y en a 10 000 selon le syndicat des iguanes, 5 000 selon la police). Pendant 4 jours, nous avons arpenté les sentiers tels des mohicans, patte de velours, jumelles au coin de l"oeil. Je vous passe les détails de la méthode, mais ça marche.

 

Pourquoi compter les iguanes ?

 

Parce que ce n'est pas plus bête qu'autre chose.

Parce qu'il n'y a pas de moutons à Petite-Terre.

Parce qu'on nous donne des pépettes pour le faire.

Parce que cette île est merveilleuse, pleine de bêtes dans l'air, dans l'eau, dans la végétation.

Et puis parce que le gestionnaire de la réserve veut savoir d'une année sur l'autre comment évoluent les populations en réponse aux cyclones, aux tempêtes, aux sécheresse, et comment faire en sorte que l'Iguane délicat continue encore longtemps à hanter les lieux.

 

 

Quelques morceaux choisis de ces 4 jours passés en bonne compagnie.

 

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Fin de vie pour ces agaves, floraison signifiant mort prochaine.

 

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 Trois compteurs hors pair, également bons conteurs (celui de droite a les yeux verts, no comment).

 

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Accouplement d'Anolis de la sous-espèce chrysops, qui ne vit que là - Cliché O. Lorvelec.

 

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Vieux pied de Gaïac, bois dont on faisait des poulies, et dont l'essence servait à soigner la syphillis. Un mystère autour de cet arbre, il ne se régénère pas sur l'île, bien que les graines soient capables de germer dans des pots.

 

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Une saline peut en cacher une autre. Ornithologue à l'affût.

 

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Une échasse blanche - Cliché L. Malglaive.

 

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Au rayon des bonnes surprises, un Goglu des prés en plumage nuptial (très rare), à proximité du phare - Cliché L. Malglaive.

 

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Hybride entre un Cabiaï et un iguane ?

 

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Pour finir, le plus petit de la bande, le Sphaerodactyle bizarre. Vous avez dit Sphaerodactyle ? Cliché L. Malglaive.

1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 17:42

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Vite fait sur le gaz avant de partir en réunion...

 C'est l'époque du bac français, je propose le sujet suivant :

 "Pourquoi d'après vous est-il si difficile de se laver les dents sous la douche ?"

 Je ramasse les copies demain. Un plus sera donnée à l'argumentation symbolique et expérimentale.

 

C'est donc Marie qui obtient la meilleure note, ayant été la seule à avoir répondu. La réponse était argumentée, certes, mais pas expérimentalement : lorsqu'on se lave les dents, on ferme la bouche. Par conséquent on doit respirer par le nez. Or, lorsqu'on se trouve sous sa douche, il est très difficile de respirer par le nez (sauf exceptions morphologiques que le bon goût m'interdit d'évoquer ici). Allez, 12/20 pour Marinette.

28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 18:25

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... je t'en prie,

à genoux,

ne m'en veux pas,

hey y hey hey,

et si je t'appelle comme ça,

c'est que ça t'va...

 

Ainsi chantait Julien Clerc, le choucou de mes 12 ans.

Cette ritournelle m'a tourné dans la tête tout le temps que j'ai passé auprès des chutes du même nom.

 

Par chance, il faisait un temps de chien ce jour-là. Pas grand monde à arpenter ces deux bords de ville bizarres qui encadrent les chutes. On est en même temps en pleine nature sauvage et en ville avec buildings clinquants.

 

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Le côté américain a ceci de pas mal qu'on peut déambuler le long des rapides, il suffirait d'enjamber la toute petite barrière pour, floup, être embarqué dans le flot. Flippant. Les mouettes elles ne se posent pas de questions, et profitent de la vue du haut des chutes.

 

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Le côté canadien a celà de chouette qu'on peut s'approcher à un mètre de l'endroit ou le flot se déverse. On ne peut pas s'empêcher de penser aux aventures de Tintin (Le Temple du Soleil ?), où la pirogue fait la culbute. Flippant tout autant.

 

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And now, just let's have a look...

 

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 Fog on the family.

 

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What's that bird ?

 

 

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Like a bridge, over troubled water...

 

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 Thats'all, folks.

 

27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 22:24

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Qu'est-ce donc ? Une tache rouge à la surface de Jupiter.

Mais qui ressemble à la tache rouge que j'ai sur la face postérieure de ma cuisse.

 

En passant à table l'autre soir, j'ai ressenti en m'asseyant un picotis caractéristique. Un petit scolopendre s'était mis en embuscade dans la paille de ma chaise, et en guise d'accueil m'a injecté une dose, certes peu volumineuse, mais néanmoins assez douloureuse de venin. Argh !

 

Dans ces cas-là, j'ai une technique infaillible que m'ont enseignée de vieux sorciers haïtiens (enfin ils auraient pu) : il faut très rapidement détruire le venin avec une source de chaleur. Ca marche très bien. Habituellement, j'allume une bougie et je fais couler la cire sur la piqûre. Mais vous comprendrez bien qu'à l'arrière de la cuisse, c'est pas fastoche. J'ai donc innové et ai mis ma petite cuiller à chauffer sur le gaz. Puis ai appliqué ladite cuiller sur ma peau.

 

Ca a très bien marché. Je ne sens plus du tout la piqure. Par contre je sens très bien la brûlure.

 

Je vais peut-être arrêter d'innover.

22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 02:01

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Saviez-vous qu'aux Etats-Unis on recrutait dans les grands magasins de jouets ? Ici, à FAO Schwartz, le poste de travail du baby-sitter des poupées.

 

Scandale, il s'est endormi. Pour sûr, des plaintes seront déposées.