5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 19:14


Et allez, je continue à assumer mon éducation judéo-chrétienne (j'ai pas le choix).
4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 20:20


 

Encore plus durable que la traction animale.

3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 20:10


Monsieur Elastique, un des 4 Fantastiques.
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 20:34
Je sais, ça ne s'écrit pas comme ça. Mais c'est tellement logique, c'est ce qui vient avant Noël. J'ai évidemment les réminiscences de la petite lucarne de papier à décoller chaque jour, pour voire apparaître une petite babiole, un dessin, le tout agrémenté de paillettes.

Avec un jour de retard, je commence donc mon blog de l'avant. Ca sera du tout venant, qu'on se le dise.
Comme je n'ai pas de dessin tout prêt, j'en ressors un des années passées.

1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 00:44
Un joli voyage au pays des c. offert gratuitement pat Guy Sorman au zapping de France Inter ce dernier samedi. Tout allait bien, l'alizé balayait doucement les champs de canne à sucre en fleurs, j'allais à la boutique chercher le poulet rôti du samedi midi. Quand tout d'un coup, mon attention fut attirée par Guy Sorman, qui causait dans le poste de ma voiture. Ce monsieur dont je n'ai jamais entendu parler, ce qui n'est pas une référence, parlait bien et avait l'air de dire des choses sensées. Jusqu'au moment où il prononça ces quelques phrases, que j'essaye de retranscrire ici sans trop de transformations : "L'homme arrive maintenant à maîtriser la nature, et la société devient capable de produire des innovations qui sont de moins en moins néfastes à l'environnement. A choisir entre un arbre et un homme, je préfère sauver un homme. Ces écologistes sont en fait hostiles à toute forme de progrès". Mon moral en a quand même pris un coup quand l'animateur a à peine répliqué (l'est moins bien que Mathias Deguelt qui revient la semaine prochaine, c'est pas trop tôt). Mais heureusement, la marchande de poulet m'a remonté le moral, elle m'a mis double dose de sauce au piment. En prime, une aquarelle des fameux champs de canne, ça vaut vraiment le coup d'oeil.

19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 22:14


Qu'est-ce donc ? Un lapin à oreilles noires ? La pochette du prochain CD de Carla Bruni-S ? Pas du tout, c'est une représentation de l'amour. Tout y est non ?

Electroencéphalogramme semblable aux steppes kasaques ces jours-ci.
J'espère tendre à court terme vers un tracé un peu plus accidenté mais ce n'est pas gagné.

15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 21:42
Voilà, j'ai fini par scanner mes gribouillis d'audience fébriles. Ca me permet d'exorciser un peu ce qui s'est passé pendant ce fichu procès. Et ça me rappelle mon grand-père, qui était dessinateur de métier, et qui avait accumulé pas mal de croquis d'audiences.

J'aurais appris pas mal de choses pendant ces deux jours de juin, sur le fonctionnement d'une cour d'assises (ceci dit, je partais de zéro).

Donc, commençons par le Président de la cour d'assises, qui comme son titre l'indique, préside les débats. Il brosse un portrait de la vie de l'accusé, tente de retracer les faits, invite les témoins à la barre... Il avait un accent méridional, l'air très sérieux mais maniant quand même la métaphore. Assez théâtral, très humain.


Monsieur le Président


Ensuite, l'accusé, il faut bien en parler. Hyacinthe Téplier. S'exprime difficilement mais beaucoup. Coupe sans arrêt la parole au Président, ce qui a un côté comique. S'emporte souvent, ressasse en boucle. Regarde souvent du côté de la salle. Difficile de le détester.


Téplier



Puis la première assesseuse du Président. Explication : le jury est composé de trois magistrats professionnels : le Président et deux assesseurs, et 9 citoyens comme vous et moi. Ces 9 ont le droit de poser des questions, mais seulement par écrit, par l'intermédiaire du Président (au cas où elles seraient tendancieuses). Donc cette assesseuse est une dame blonde avec une robe noire, elle a l'air de s'ennuyer prodigieusement. N'a pas ouvert la bouche pendant les quelques 14 heures d'audience, mais a quand même confectionné quelques cocottes en papier (je suis mauvaise langue, c'était un petit bateau en papier). Elle a piqué un petit roupillon de quelques minutes en début d'après-midi.


Plieuse de papier


Et puis l'avocat de la défense. M'a paru tellement mauvais au premier abord que je n'ai fait qu'une légère esquisse. A trouvé le moyen de laisser sonner son portable, de s'endormir, d'évoquer le match de tennis avec Gaël Monfils qu'il allait louper, de demander un petit délai pour préparer sa plaidoirie passque-vous-comprenez-monsieur-le-Président, j'habite loin-et-je-suis-rentré-tard-hier (presque sic). N'a pas été si mauvais que ça puisqu'il a obtenu l'acquittement.


Maître Fraipont (à éviter)


Enfin l'Avocat Général. Celui-là le lui mets deux majuscules pour le prix d'une. Il représente la société, et est chargé de faire la réquisition. Dans un premier temps, il ne s'exprime que très peu, ce qui fait que je me suis polarisée sur son crâne très brillant et son col en simili-hermine. Au deuxième jour, il a joué son rôle en rééquilibrant les débats, en parlant de la victime, en cuisinant l'accusé, en présentant au final son analyse des faits et sa réquisition : 18 ans dont 12 de sureté. Un type brillant, convaincu, tenace, et gentil. Il est venu discuter avec nous pendant les pauses. Total respect.


'Oui ou non avez-vous fermé votre porte en allant vous coucher ?'


Il y avait d'autres personnages assez attachants que je n'ai pas croqués.

Le greffier du premier jour, tout rond et noir, souriant, en nage sous sa robe, n'arrivant pas à retrouver toutes pièces à conviction, ni à régler la sono correctement.
Le capitaine de gendarmerie, a relaté la procédure clairement et simplement.
Le greffier du deuxième jour, beau garçon, s'est tapé un petite sieste post-prandiale.
L'interprète de Téplier, avec sa petite moustache, son teint clair et son immense bonne volonté pour essayer de faire comprendre les propos de l'accusé.
Le psychiâtre, a parlé simple pour faire comprendre un truc compliqué.
Le médecin légiste, a réussi à être assez technique pour ne pas choquer.

La prochaine fois, je vous raconte un truc plus marrant, vous allez finir par croire que je suis sinistre.
9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 23:21




Autant le dire sans détour, Gabon est mort.

Autant en emporte le vent, plus de Gabon pour nous énerver la nuit quand il aboie.
Plus de Gabon qui remue la queue dès qu'on pronce son nom.
Plus de Gabon qui prend le frais sur la terrasse, pattes arrières écartées.
Plus de Gabon qui nous parle (aouh ou ou ouu) quand on lui a manqué.

Comme dit Swan :
'On ne peut rien faire, hein ?'
'Il a dû partir tout droit au ciel'
'Maintenant il y a l"étoile de Gabon"
'Pauv' Gabon. Enfin non, pas pauv Gabon puisque maintenant c'est fini' 
'On va mettre un morceau de bois marqué 'Gabon Gay' sur sa tombe, avec des bougies'
'On va adopter le chien blanc de Jean-Pierre'

Salut Gabon on t'amait plus que bien, tu sais,
C'est dur de se faire larguer en été tu sais,
La la la la....
J'veux que tu ries, j'veux tu chantes,
J'veux que tu t'amuses comme un fou,
J'veux que tu ries, j'veux tu danses,
Maintenant qu'c'est que t'es dans le trou
(près du potager, à mi-pente, demain on va planter un alamanda rose rien que pour toi)/

18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 12:08



Quelques images de ce vendredi 6 juin à Basse-Terre. Avec Catherine et Aude, nous avons arpenté les rues de la ville, haute et surplombant la mer. Une journée radieuse, la mer intense moutonne, les rues sont pleines de commerces et de gens. Les ruelles montent. Les cases anciennes sont là, avec leurs essentes, leurs huisseries arrondies, leurs tôles caramélisées, leurs façades parfois envahies par les plantes.














Quel rapport avec Daniel ? 

C'était le deuxième jour du procès. La journée était vraiment belle, un signe.
Verdict idiot, tu t'en serais douté. Mais ces deux journées nous ont rapproché de toi. L'avocat général a été formidable, et t'a dressé un portrait fidèle et sympa. Il a lu certaines de nos dépositions 'C'était un amoureux de la femme', 'Sa maison était grande ouverte', 'Fidèle en amitié'.

Le reste n'a pas beaucoup d'importance. 








19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 17:18
Non pas privé de dessert, mais réservé à Catherine.

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Bon anniversaire !!!